Uvestérol by Conboudu

L’uvestérol administré à nos enfants, on en parle ?

Publié par Conboudu Samedi, 2 Novembre 2013
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Beaucoup d’articles circulent sur la toile en prônant ce message :

« Uvestérol, un médicament empoisonné pour nos enfants ».

Ma 1ère réaction : la peur et la culpabilité.

– Mais, comment ais-je pu accepter de donner cela à mininous depuis sa naissance ? – Pourquoi suivre bêtement les conseils de mon pédiatre et de mon généraliste quand à l’administration de ce médicament ?

– Pourquoi d’un coup, cela se révèle t’il être un poison ?

Et puis j’ai lu, continuer de lire, me suis un peu documentée…

Ma 2dn réaction : l’inquiétude et l’interrogation.

– Pourquoi tant de billets sur la blogosphère circulent à ce niveau ?

– Est-ce que quelqu’un site dans ses billets des références telles que :

** l’HAS,

** l’AFSSAPS,

** le laboratoire CRINEX ?

– Pourquoi croirais-je plus ce « nouveau courant » que celui des médecins ?

– Pourquoi maintenant, après plus de 24 ans de mise sur le marché (AMM : 26 juillet 1989) ?

Image prise sur google image

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Sur la majeure partie des billets j’ai pu constater depuis plusieurs jours qu’on parle de l’UVESTEROL comme d’un POISON !

Un médicament est un « poison » en quelques sortes et l’idéal serait de ne pas en prendre.

J’ai pu lire différentes choses sur la composition du médicament selon une source DOCTISSIMO.

(Personnellement, je ne trouve pas cette source très rassurante et très professionnelle mais cela ne tient qu’à moi. C’est un site de vulgarisation médicale, on y trouve de tout, de la surinformation pour de la désinformation… Bref…)

Voici donc ci-dessous l’article que j’ai copié / coller selon la source avec la liste des excipients :

http://www.wikistrike.com/article-uvesterol-un-complement-empoisonne-pour-vos-enfants-111630009.html
Propyle gallate (E310),
Sodium hydroxyde (E524),
Citron, Sodium édétate (E385),
Citrique acide (E330),
Sodium hydrogénophosphate,
Sorbique acide (E200),
Saccharine sodique (E954)
​Huile de ricin polyoxyéthylénée,
Propylèneglycol (E1520),
Glycérol (E422)
Eau purifiée

Et voici le résultat de mes recherches…
J’ai étudié chacun de ces excipients grâce au livre « DANGER ADDITIFS ALIMENTAIRES » de Corinne Gouget et voici le terrifiant résultat de mes recherches.
- Propyle gallate (E310) : A ÉVITER !
Antioxydant de synthèse vivement déconseillé au femmes enceintes et aux jeunes enfants. Risques : Hyperactivité, asthme, urticaires, insomnies, troubles digestifs, infertilité, infection du foie et des reins, lymphomes, cancer et diverses réactions allergiques. Un rapport de 1993 démontre que cet additif a posé des problèmes d’hémoglobine, une baisse de production des globules rouges ainsi que des changements morphologiques de la rate chez des rats ayant été nourris avec cet additif pendant 90 jours.

- Sodium édétate (E385) : A ÉVITER !
EDTA (Ethylènediamintétracétate de calcium disodium) dangereux pour les jeunes enfants et néanmoins largement utilisée dans l’alimentation industrielle. Il a la propriété d’enrober les molécules métalliques pour éviter leur réactivité.
Risques : mauvaise absorption des minéraux, vomissements, diarrhées, crampes abdominales ou musculaires, troubles de la coagulation du sang, passage de sang dans les urines. Sur des animaux de laboratoire, l’EDTA a causé des dommages du métabolisme cellulaire endommageant ainsi les chromosomes. Cet additif particulièrement dangereux est interdit en Australie.

- Acide sorbique (E200) : A ÉVITER !
Conservateur d’origine naturelle ou chimique pouvant interagir avec d’autres additifs et en particulier les nitrates.

- Saccharine sodique (E954) : A ÉVITER !
Le doyen des édulcorants. Forts risques d’allergie et certainement cancérigène.

- Propylène-glycol (E1520) : A ÉVITER !
Support et solvant pour additifs connu sous le nom d’anti-gel et on pourrait bien se demander si cela est indispensable lorsque l’ont sait qu’il est bien connu que boire de l’anti-gel peut provoquer la perte de la vue, de graves problèmes aux reins et même la mort- Glycérol (E422) : DOUTEUX
L’auteur l’a classé orange car il n’est pas recommandé pour les femmes enceintes ou allaitant, bien que considéré comme inoffensif.

- Sodium hydroxyde (E524) : DOUTEUX
L’auteur l’a classé orange car les réactions sont contradictoires.

Cerise sur le gâteau
TOUTES les boites de lait infantile indiquent maintenant un ajout de vitamine D. S’il s’agit d’un supplément identique à l’Uvéstérol, n’a-t-on pas là un véritable empoisonnement collectif organisé?
Google image

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Entendez bien. Ici c’est bien la liste des excipients et non les molécules actives. Voici la définition d’un excipient ci-dessous.

Un excipient désigne toute substance autre que le principe actif dans un médicament, un cosmétique ou un aliment. Son addition est destinée à conférer une consistance donnée, ou d’autres caractéristiques physiques ou gustatives particulières, au produit final, tout en évitant toute interaction, particulièrement chimique, avec le principe actif. Un excipient n’est donc pas défini par une composition chimique particulière mais par son utilisation, qui découle de ses propriétés physico-chimiques qui le rendent aptes à remplir son rôle d’excipient.

Notre ami Wiki (LOL)

Après la lecture de cet article, un souci s’est posé pour moi :

– Pourquoi l’auteur ne parle pas des molécules actives ? – Pourquoi l’auteur ne donne pas la quantité de chacun des excipients contenus dans un flacon et encore moins dans une dose journalière nécessaire au corps humain ?

– L’auteur tient-il compte de notre monde moderne, des difficultés à l’absorption des vitamines, des changements de temps, des différentes régions… ?

– Sous-entendu, l’auteur nous conseille de prendre le soleil 10 à 15 minutes par jour sans protection solaire car sinon la synthèse de la vitamine D ne se fait pas, n’est-ce pas autant dangereux si ce n’est plus ?

Je suis donc assez dubitative…

J’ai donc décidé de me renseigner moi-même sur cette fameuse liste d’excipients :

- Propyle gallate (E310)
* DJA : 0-1.4 mg/kg de masse corporelle / jour

C’est un antioxydant de synthèse. Dérivé de l’acide gallique et de propanol.

UTILISATION :

– halal, casher et végétarien.

– matières grasses et les huiles qui doivent être chauffées.

– laits en poudre pour les distributeurs,

– fruits à coque transformés,

– les pommes de terre déshydratées,

– les céréales précuites,

– certains produits de boulangerie fine,

– assaisonnements et condiments,

– soupes,

– sauces,

– amuse-gueules,

– chewing-gums,

– compléments alimentaires,

– certaines huiles essentielles,

– arômes.

RISQUES : irritations cutanées de contact. Le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) le classe comme PROBABLEMENT cancérigène.

- Sodium édétate (E385) 
* DJA : 0-2.5 mg/kg de masse corporelle / jour

C’est un additif qui reste mitigé mais qui est rapporté comme inoffensif à condition de l’utiliser sour la DJA (Dose Journalière Admissible).

UTILISATION :

– matières grasses tartinables,

– légumineuses,

– champignons,

– artichauts en conserve,

– certaines viandes transformées thermiquement,

– sauces émulsionnées,

– mayonnaises,

– vinaigrettes de fast-food,

– produits de cosmétiques,

– agent chélateur dans le traitement de l’eau,

– certaines pharmaceutiques

RISQUES : les reins, foetus, reprotoxique et mutagène, PEUT ÊTRE DANGEREUX sur les jeunes enfants, cytotoxique, potentiel génotocique, altération du métabolisme cellulaire et de l’équilibre minéral…

Vomissements, diarrhées, spasmes abdominaux ou crampes musculaires, sang dans les urines, sensibilisation cutanée.

Acide sorbique (E200) ATTENTION # de l'acide ascorbique (vitamine C) 
* DJA : 0-25 mg/kg de masse corporelle / jour

Au 1er abord, il ne présente pas d’effet secondaire à faible dose. Il serait mutagène A CONDITION de l’associer avec des sulfites et des nitrites comme dans :

– le vin,

– les charcuteries,

– les viandes transformées,

– les fruits secs.

RISQUES :

– Irritation au contact,

– hypersensibilité ou allergie sur sujet sensible

A noter que les spiritueux ne sont pas tenus à l’étiquetage des additifs ajoutés SAUF sulfites.

Saccharine sodique (E954)
* DJA : 0-5 mg/kg de masse corporelle / jour

La saccharine est rapportée comme CERTAINEMENT cancérigène par l’Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse (ARTAC).

Des études complémentaires sous la pression de l’industrie de l’alimentation ont menées à la suppression de cette mise en garde. Le CIRC a donc rétrogradé en 1999 la saccharine comme agent inclassable quant à sa cancérogénicité pour l’homme.

UTILISATION :

A doses maximales échelonnées entre 80 et 2.500 mg/kg ou comme édulcorant de table (pure).

– boissons light,

-chewing-gums,

– desserts,

– micro-confiserie pour l’haleine,

– sodas,

– bière sans alcool…

– comprimés multivitaminés enrobés comme Alvityl® pour enfants

RISQUES :

– traverse le placenta,

– dangereux potentiellement pour la femme enceinte et le foetus,

Propylène-glycol (E1520)
* DJA : 0-25 mg/kg de masse corporelle / jour

Peu toxique à dose alimentaire pour l’homme. C’est un composé industriel synthétisé et artificiel.

UTILISATION :

– cigarette électronique,

– produits pharmaceutiques (Diazépam par exemple)

– produits cosmétiques,

– comme hydratant dans les dentifrices, shampoings, bains de bouche, soins capillaires, et le taba,

– comme toxique pour pièges à coléoptères (scarabées, coccinelles, lucarnes, hannetons, etc.),

– comme solvant dans les colorants dits alimentaires et les arômes,

– comme ingrédient principal dans les sticks déodorants,

– comme composant actif pour fumigènes de spectacles (discothèques, théâtres, cinémas),

– comme principe actif dans les cigarettes électroniques,

– comme antigel pour avions et voitures

RISQUES :

– dermatites de contact (de ce que j’ai pu trouver)

Glycérol (E422)
* DJA : non limitée ou non spécifiée

C’est une substance naturelle ou synthétisée qui ne présente pas d’effet majeur à ce jour mais à éviter chez la femme enceinte

UTILISATION :

– suppositoires,

– humectant,

– affermissant,

– large gamme d’aliments,

– additif dans les produits de cacao, chocolat, confiserie, chewing-gum, pâtisseries, glaçages, potages déshydratés…

RISQUES :

A forte dose : sensation de soif, hyperglycémie, laxatif (GLYCERINE comme les suppo), diarrhée, flatulence, effet diurétique grave chez les personnes sensibles, nausées, maux de tête.

Sodium hydroxyde (E524)
* DJA : non limitée ou non spécifiée

La substance pure est de la soude caustique, elle est très corrosive. Elle peut former du monoxyde de carbone au contact de solutions de sucres telles que le fructose, le lactose ou le maltose. Il n’y a cependant pas d’effet secondaire connu.

UTILISATION :

– dans de nombreux aliments tant dans l’alimentation traditionnelle que dans l’alimentation biologique.

– pharmaceutiques,

– cosmétiques,

– fabrication de produits chimiques,

– industrie pétrolière,

– fabrication de savons,

– détergents et autre produits de nettoyage,

– décapants,

– dégraissants,

– désinfectants,

– adhésifs,

– traitemetn de l’eau,

– raffinage des huiles végétales,

– déboucheur de canalisation

Additifs alimentaires - La face cache de l'alimentation transforme.Additifs alimentaires – La face cache de l’alimentation transforme.

La majorit des additifs illustrs que vous venez de lire est, avec bien d’autres, abondamment commercialise mais exclue de la filire biologique, l’exception du dioxyde de soufre, du salptre et de la

http://www.additifs-alimentaires.net/

Une des sources principales de mes recherches

Bon nombre de parents s’insurgent et arrêtent de donner de l’Uvestérol à leur enfants pour se procurer de la vitamine D sur internet, une vitamine « naturelle, bio » car pour eux, l’industrie pharmaceutique n’a qu’un objectif : nous avoir ! Voici un site qui propose d’acheter ce genre de vitamine « BIO » : http://www.dplantes.com/top-des-ventes/vitamine-d-4.html.

Comme vous pouvez le constater, la page n’existe plus…

Peut être que vous trouverez un site qui en propose mais j’avoue ne pas être allée plus loin.

Alors oui, dans l’absolue il faudrait manger BIO, tout faire nous même, cultiver et retourner la terre pour qu’elle se gorge de vitamines pour les transmettre à nos fruits et légumes. Mais actuellement dans notre mode de vie, cela est-il possible ?

J’ai la peur au ventre de donner ce médicament à mininous et à mon second et je ne sais du coup pas quoi faire car je rédige certes cet article mais mon avis n’est pas encore arrêté !

Une chose est évidente après tout ceci :

– les DJA sont des doses minimes recommandées pour le corps et acceptées par les différents organismes de santé publique.

– nous ingérons ces excipients dans notre alimentation quotidienne

– nous donnons ces excipients à nos enfants. Et oui, je donne du chocolat à mininous 😦 Je suis une maman faible LOL

Donc à moins d’être un ferveur partisan et défenseur du bio, je ne vois pas comment tout supprimer.

Arrêtons de fumer, de boire autre chose que de l’eau (et encore, vive le traitement des eaux comme on peut le voir), de manger des plats préparés, de donner du lait maternisé, de nous soigner même, de nous vacciner…

QUOI, IL FAUT QUE J’ARRÊTE LE NUTELLA ????? ALORS CA JAMAIS !!! LOL

C’est un billet d’information et j’ai essayé de me renseigner un maximum. Je pourrais le modifier en fonction des avancées de mes recherches. Merci donc de partager votre avis en toute gentillesse car je suis une maman hypersensible et enceinte 😛

J’aime le bio, j’en utilise et je fais attention au quotidien mais je sais que je ne peux pas enrayer tout d’un coup. L’uvestérol est il vraiment dangereux au final ?

Qu’en pensez-vous ?

Google image

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Juste un petit aparté. Connaissez vous Corinne GOUGET ?

Je vais m’atteler à ce site mais j’ai été choquée par une image, ci-dessous, en tombant sur son site avant même d’y entrer…

Il y a des choses à prendre et à laisser, comme partout je pense. Mais chacun avance à sa manière et en adéquation avec ses valeurs.

L'uvestérol administré à nos enfants, on en parle ?

Juste une dernière chose. Une information importante de pharmacovigilance sur l’UVESTEROL D 1500 UI/ml, solution buvable et sur l’UVESTEROL VITAMINE A.D.E.C, solution buvable a été publiée en février 2011.

"Madame, Monsieur
Les laboratoires CRINEX, en accord avec l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)
souhaitent vous rappeler les recommandations à respecter lors de l’administration des spécialités UVESTEROL D
1500UI/mL et UVESTEROL VITAMINE ADEC.

Uvestérol Vitaminé ADEC est indiqué chez le nouveau-né (en particulier le nouveau-né prématuré) et le nourrisson
présentant une carence en vitamines A, C, D et E. Uvestérol D 1500UI/mL est indiqué dans la prévention et le traitement
de la carence en vitamine D chez le nourrisson et l’enfant jusqu’à cinq ans, la femme enceinte ou qui allaite et chez le
sujet âgé.

Pour rappel, en 2006, la notification de cas de malaises chez des nourrissons avait conduit l’Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé (Afssaps) à rappeler l’importance de respecter les modalités d’administration de ces
spécialités. Les Laboratoires CRINEX ont par ailleurs mis à disposition fin 2006 une nouvelle seringue spécifique pour
administration orale permettant de limiter la projection directe de la solution dans la cavité buccale du nourrisson.
Malgré ces mesures, de nouveaux cas de malaises ont été signalés, notamment chez des nouveau-nés prématurés et des
nourrissons âgés de moins de 1 mois. Ces cas sont principalement dus à un non respect des modalités d’administration de
ces spécialités, diffusées en 2006. L’utilisation de seringues inadaptées à l’administration orale de ces produits a
également été rapportée.

Aussi, afin de limiter le risque de malaise, il est important de respecter scrupuleusement les modalités d’administration de
ces spécialités jointes en annexe. Nous attirons notamment votre attention sur les points suivants :
− Lors de l’administration de Uvestérol Vitaminé ADEC à un nouveau-né prématuré (dans les premières
semaines après arrêt de l’alimentation par sonde), la solution doit toujours être diluée dans un peu d’eau ou de
lait puis administrée dans une tétine 2ème âge.
- De même, en cas de reflux gastro-oesophagien, Uvestérol Vitaminé ADEC et Uvestérol D 1500UI/mL doivent
systématiquement être dilués dans un peu d’eau ou de lait, puis administrés dans une tétine ou dans un
biberon de faible volume.
- Dans les autres situations où le produit peut être administré pur, il faut utiliser uniquement la seringue pour
administration orale fournie avec le flacon, les autres seringues étant inadaptées à l’administration orale à des
nourrissons.
- Dans tous les cas, l’enfant doit être installé en position semi-assise (tête en légère flexion, reposée sur le bras). Le
produit doit être administré lentement pour laisser le temps au nourrisson de l’avaler naturellement. Ces précautions
(position semi-assise et administration lente) doivent être systématiquement appliquées lors de l’administration de
tout médicament sous forme liquide chez un nourrisson.
Par ailleurs, il est rappelé qu’une boîte comprenant un flacon et une seringue pour administration orale
correspond au traitement d’un seul enfant et ne doit donc en aucun cas être partagée entre plusieurs enfants.

Nous vous remercions de diffuser ces informations et les recommandations d’administration jointes en annexe à
l'ensemble des utilisateurs concernés (parents, personnel médical et paramédical). Ces protocoles sont également
disponibles sur le site www.crinex.fr ou www.afssaps.sante.fr
Nous vous rappelons que tout effet indésirable grave ou inattendu doit être déclaré au centre de pharmacovigilance dont
vous dépendez (coordonnées disponibles sur le site www.afssaps.sante.fr).
Pour tout complément d'information, veuillez contacter le département de pharmacovigilance des Laboratoires CRINEX
au 01 42 53 77 09.

En vous remerciant de votre coopération,
Docteur Philippe PAULMIER
Pharmacien responsable"
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Protocole d'administration chez une bébé né à terme ou prématuré à l'âge théorique de 35 sa et de plus de 1.5 kg

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