MERCI POUR CE MOMENT de Valérie Trierweiler

Je viens de terminer LE livre dont toute la France parle.
Le best-seller du moment, le bouquin que tout le monde s’arrache !
Non, je ne parle pas du dernier Amélie Nothomb, mais bien de « Merci pour ce moment » de Valérie Trierweiler.
À la sortie de l’ouvrage, je me suis juré de ne pas le lire. Non, je n’allais pas faire comme toutes ces femmes se précipitant dans les librairies afin de se procurer le volume. 🙂
Non, je n’allais pas faire preuve de voyeurisme !
J’ai tenu deux semaines 🙂 , la curiosité est un de mes plus gros défauts et il fallait que je sache ce que racontait l’ex première dame.
Je ne sais pas vraiment à quoi je m’attendais… des informations croustillantes sur notre Président, la vie à l’Élysée… je savais en tout cas qu’il y aurait entre les lignes la vengeance d’une femme quittée pour une autre.
Valérie Trierweiler étant journaliste (politique) et chroniqueuse littéraire pour le magazine Paris-Match, j’imaginais une écriture soignée, des détails fournis, un livre agréable à lire et bien construit.
Hé non !
Je ne dirais pas que c’est un torchon, encore que d’autres se le permettent ; d’ailleurs, ce n’en est pas un.
Mais quelle déception ! Pourquoi cet écrit ? Ce n’est pas pour instruire sur les coulisses de l’Élysée, pas de but réel si ce n’est raconter quelques moments du quotidien, dévoiler ses sentiments propres.
J’ai eu l’impression de lire le journal intime d’une ado en train de devenir femme… même dans l’écriture !

merci-pour-ce-moment fin
Oui, on apprend quelques petites choses, mais, rien qui ne vaille la peine qu’on écrive dessus.
Je n’avais aucun à priori sur Valérie Trierweiler, ni en bon ni en mauvais ; mais après la lecture de cet ouvrage, je ne la trouve pas plus sympathique (alors que pour certains cela a changé la vision qu’ils avaient d’elle) et pas moins sympathique non plus (paradoxe).
À force de descendre François Hollande du piédestal sur lequel elle l’avait mis, de le dénigrer, on se demande comment cette femme brillante a pu tellement s’éprendre de lui.
Oui, elle évoque bien des moments de tendresse (de plus en plus rare depuis la présidence), mais n’est-ce pas pour se prouver qu’elle n’est pas vindicative ?
Que reste-t-il à la fin du livre ?
Simplement l’impression que Valérie Trierweiler a sans doute eu un réel besoin d’écrire sa vérité afin de pouvoir aller de l’avant, mais, que, pour nous lecteurs, cette histoire d’amour ratée entre un Président mal aimé et une journaliste intelligente, mais trop amoureuse, n’a finalement nul intérêt.

* Cet avis n’engage que moi bien entendu.

 

Ode Colin

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